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Ryan Collins

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Mijoté réconfortant de bœuf et d’orge à la mijoteuse facile

Ready In 8 heures 15 minutes
Servings 6-8 portions
Difficulty Facile

Novembre traîne en longueur. La pluie tambourine contre les fenêtres depuis trois jours, le vent siffle dans la cheminée, et franchement, tout ce que je veux, c’est un bol de quelque chose de chaud qui sent bon depuis des heures. C’est dans ces moments-là que je sors ma mijoteuse, un oignon, et un bon morceau de bœuf à braiser. Pas de chichis, pas de course contre la montre. Juste le bruit doux de la cuisson qui emplit la cuisine.

Ce mijoté réconfortant de bœuf et d’orge à la mijoteuse, je l’ai découvert par hasard, un soir de fatigue où je ne voulais pas réfléchir. J’avais de l’orge perlé qui traînait dans le placard depuis des mois — un achat impulsif pour une soupe que je n’ai jamais faite. Et là, je me suis dit : pourquoi pas ? La viande a cuit doucement, l’orge a absorbé le bouillon en gonflant, et le résultat ? Une texture incroyable, presque crémeuse, avec des morceaux de carottes fondantes et une viande qui se défait à la fourchette. Honnêtement, ce n’était pas prévu, mais c’est devenu mon plat doudou de l’automne.

Ce qui rend ce mijoté spécial, c’est cette simplicité désarmante. Pas besoin de faire revenir la viande en plusieurs fois, pas de déglaçage compliqué. On jette tout dans la mijoteuse, on appuie sur un bouton, et la magie opère. L’orge perlé, souvent oublié, apporte une texture rustique et rassasiante que le riz ou les pâtes ne donnent pas. Chaque cuillerée est un peu différente — tantôt un morceau de bœuf fondant, tantôt une carotte sucrée, tantôt une grappe d’orge tendre. C’est le genre de plat qui vous fait dire, sans exagérer : « Mais pourquoi je n’en fais pas plus souvent ? »

Alors voilà. Si vous cherchez un repas qui prend soin de vous sans vous prendre la tête, ce mijoté est pour vous. Il cuit pendant que vous vaquez à vos occupations, et il vous attend, patient et parfumé, quand vous êtes enfin prêt à vous poser. Une cuillère, un bol, et tout va mieux.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Honnêtement, j’ai testé pas mal de versions de mijotés avant de trouver celle-ci. Et celle-là, elle coche toutes les cases. Voici pourquoi elle mérite une place dans votre répertoire de recettes d’automne :

  • Prêt en 15 minutes chrono : Pas de découpe minutieuse, pas de techniques compliquées. Vous coupez les légumes grossièrement, vous mettez tout dans la mijoteuse, et vous oubliez. Le genre de recette qu’on prépare entre deux coups de fil ou pendant que les enfants font leurs devoirs.
  • Ingrédients simples du placard : Bœuf, carottes, oignons, orge perlé, bouillon. Rien d’exotique, rien de cher. Vous avez probablement déjà tout ce qu’il faut dans votre cuisine, à part peut-être l’orge si vous ne l’avez jamais acheté. Mais franchement, ça vaut le détour.
  • Parfait pour les soirées fraîches : Quand les jours raccourcissent et que l’air devient vif, ce plat est une couverture chaude dans un bol. Il réchauffe de l’intérieur, sans être trop lourd. Idéal pour un dîner en semaine ou pour recevoir sans stress.
  • Un vrai plat familial : Mes enfants, pourtant difficiles, en redemandent. La viande est si tendre qu’elle se mélange à l’orge, et les carottes deviennent sucrées et fondantes. Même les adultes les plus blasés se resservent.
  • Une texture qui change tout : L’orge perlé, c’est le héros méconnu de ce plat. Il épaissit naturellement le bouillon en cuisant, créant une sauce onctueuse sans ajout de farine ou de crème. Chaque bouchée est à la fois réconfortante et surprenante.

Ce qui rend cette recette différente des autres mijotés, c’est l’équilibre parfait entre la viande fondante et l’orge qui absorbe tout le goût. J’ai essayé de remplacer l’orge par du riz ou des pommes de terre, mais ce n’est jamais pareil. L’orge apporte cette texture légèrement croquante sous la dent, tout en restant tendre. C’est un plat qui vous fait fermer les yeux après la première bouchée, je vous le garantis.

Et puis, il y a ce petit côté slow food qui fait du bien. Dans un monde où tout va vite, prendre le temps de laisser mijoter quelque chose, c’est un acte de résistance tout doux. Vous ne cuisinez pas seulement pour nourrir votre corps, mais aussi pour apaiser votre esprit.

Les ingrédients dont vous aurez besoin

Cette recette utilise des ingrédients simples, mais chacun a son rôle à jouer pour créer ce mijoté réconfortant. Pas de chichis, juste des produits de base qui, ensemble, donnent un plat mémorable. Voici ce qu’il vous faut :

  • 800 g de bœuf à braiser (paleron, gîte ou jarret) : Coupez-le en cubes de 3 à 4 cm. Ne prenez pas le premier prix, mais pas besoin non plus du filet mignon. Le bœuf à braiser est parfait parce qu’il devient tendre après une cuisson lente. Si vous pouvez, choisissez de la viande bien persillée — elle sera plus juteuse. (Je prends souvent du paleron chez mon boucher, il est imbattable pour les mijotés.)
  • 2 oignons moyens : Émincés grossièrement. Les oignons apportent une douceur naturelle qui caramélise légèrement pendant la cuisson. Ne les hachez pas trop fin, ils finiront par fondre de toute façon.
  • 4 carottes moyennes : Pelées et coupées en rondelles épaisses (1 cm environ). Les carottes ajoutent une touche sucrée et une belle couleur. En automne, je les prends avec leurs fanes si je trouve — ça donne un goût plus terreux.
  • 2 branches de céleri : Coupées en petits dés. Le céleri apporte une note herbacée qui équilibre la richesse du bœuf. Si vous n’aimez pas, vous pouvez le remplacer par du fenouil, mais honnêtement, on ne le sent presque pas à la fin.
  • 3 gousses d’ail : Écrasées ou émincées finement. L’ail, c’est la base de tout bon plat mijoté. Ne le faites pas revenir avant — il cuira doucement dans la mijoteuse et libérera son parfum sans brûler.
  • 1 tasse (200 g) d’orge perlé : Rincé à l’eau froide. L’orge perlé est la star de ce plat. Il épaissit le bouillon et ajoute une texture moelleuse. Ne le remplacez pas par de l’orge mondé, qui mettrait trop de temps à cuire. Je recommande la marque Briess ou Bob’s Red Mill pour une qualité constante.
  • 4 tasses (1 litre) de bouillon de bœuf : De préférence fait maison ou de bonne qualité. Le bouillon est la base de la sauce, alors prenez-en un avec du goût. Si vous utilisez du bouillon en cube, réduisez le sel ajouté plus tard.
  • 1 boîte (400 g) de tomates concassées : Les tomates apportent une acidité subtile qui coupe le gras du bœuf. Choisissez-les sans sel ajouté si possible, pour contrôler l’assaisonnement.
  • 2 cuillères à soupe de concentré de tomates : Pour approfondir la saveur umami. Le concentré de tomates est un excellent moyen d’ajouter de la richesse sans volume supplémentaire.
  • 1 cuillère à soupe de sauce Worcestershire : Optionnelle, mais elle ajoute une profondeur incroyable. Si vous n’en avez pas, une cuillère de vinaigre balsamique fera l’affaire.
  • 2 feuilles de laurier : Pour un parfum subtil. Retirez-les avant de servir, évidemment.
  • 1 cuillère à café de thym séché : Le thym et le bœuf, c’est une histoire d’amour. Si vous avez du thym frais, mettez-en 2 brins.
  • Sel et poivre noir : Au goût. N’hésitez pas à être généreux sur le poivre, il relève le plat.
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive : Pour saisir la viande. Une bonne huile d’olive fruitée fait la différence.
  • Persil frais : Pour la garniture. Un peu de vert sur le dessus, ça fait toujours son effet.

Substitutions possibles : Si vous voulez une version sans gluten, remplacez l’orge par du riz brun ou du quinoa. Pour une option végétarienne, utilisez des champignons et du bouillon de légumes. Et si vous n’avez pas de bouillon de bœuf, un bouillon de poule fonctionne très bien aussi.

Le matériel nécessaire

Pas besoin d’une cuisine équipée comme un restaurant pour réussir ce mijoté. Voici ce dont vous aurez besoin :

  • Une mijoteuse de 5 à 6 litres : C’est l’outil essentiel. Si vous n’en avez pas, une cocotte en fonte allant au four à 150°C fera l’affaire, mais vous devrez surveiller le niveau de liquide.
  • Une grande poêle ou une sauteuse : Pour saisir la viande. Une poêle en acier inoxydable ou en fonte est idéale pour obtenir une belle croûte. Évitez le téflon, qui ne donne pas une aussi bonne coloration.
  • Une planche à découper : De préférence en bois, pour ne pas abîmer vos couteaux.
  • Un bon couteau de chef : Un couteau bien aiguisé, c’est la moitié du travail. Investissez dans un bon couteau, il vous durera des années.
  • Une cuillère en bois ou une spatule : Pour remuer sans rayer votre poêle.
  • Des bols de préparation : Pour organiser vos ingrédients avant de commencer. Ça change la vie, croyez-moi.
  • Une passoire fine : Pour rincer l’orge perlé. Un simple tamis fera l’affaire.

Astuce perso : Si vous utilisez une mijoteuse pour la première fois, lisez le mode d’emploi. Certaines mijoteuses chauffent plus fort que d’autres, et il peut falloir ajuster le temps de cuisson. Ma mijoteuse est une vieille Crock-Pot qui cuit doucement, mais les modèles plus récents sont parfois plus puissants. Un petit test avant de vous lancer, ça ne fait pas de mal.

La méthode de préparation

Voici les étapes pour réaliser ce mijoté réconfortant. Prenez votre temps, il n’y a aucune urgence. La mijoteuse fait tout le travail.

  1. Préparez la viande : Sortez le bœuf du réfrigérateur 20 minutes avant de commencer pour qu’il soit à température ambiante. Coupez-le en cubes de 3 à 4 cm. Séchez les morceaux avec du papier absorbant — c’est crucial pour une belle coloration. Salez et poivrez généreusement.
  2. Saisissez la viande : Faites chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle à feu vif. Ajoutez les cubes de bœuf en une seule couche (ne les entassez pas, sinon ils vont cuire à la vapeur). Laissez-les dorer 3 à 4 minutes par côté, sans les bouger, jusqu’à ce qu’ils soient bien colorés. Retournez-les avec une pince et répétez l’opération. Cela prend environ 10 minutes au total. La croûte brune, c’est le goût. Ne sautez pas cette étape.
  3. Déglacez la poêle : Une fois la viande retirée, versez un peu de bouillon de bœuf dans la poêle chaude. Grattez le fond avec une spatule en bois pour décoller les sucs. Ces petits morceaux bruns, c’est de la saveur concentrée. Versez ce liquide dans la mijoteuse.
  4. Préparez les légumes : Dans la même poêle (ou directement dans la mijoteuse), faites revenir les oignons, les carottes et le céleri à feu moyen pendant 5 minutes, jusqu’à ce qu’ils ramollissent. Ajoutez l’ail et faites-le chauffer 1 minute de plus. Pas besoin de les faire colorir, juste de les attendrir.
  5. Assemblez le tout : Dans la mijoteuse, déposez la viande saisie, les légumes, l’orge perlé rincé, les tomates concassées, le concentré de tomates, la sauce Worcestershire, les feuilles de laurier et le thym séché. Versez le bouillon de bœuf restant. Mélangez bien pour que tout soit réparti.
  6. Cuisson lente : Couvrez la mijoteuse et réglez sur low (cuisson lente) pour 7 à 8 heures, ou sur high (cuisson rapide) pour 4 à 5 heures. L’idéal, c’est 8 heures à basse température — la viande sera tellement tendre qu’elle se déchirera à la fourchette. Si vous êtes pressé, 5 heures à haute température fonctionne aussi, mais la texture sera légèrement moins fondante.
  7. Vérifiez l’assaisonnement : 30 minutes avant la fin de la cuisson, goûtez le bouillon. Ajoutez du sel et du poivre si nécessaire. N’oubliez pas que l’orge continue d’absorber le liquide, alors ne salez pas trop tôt. Si le plat vous semble trop liquide, retirez le couvercle pendant les 30 dernières minutes pour laisser épaissir.
  8. Servez : Retirez les feuilles de laurier. Servez le mijoté bien chaud dans des bols creux, garni de persil frais ciselé. Un peu de pain croustillant à côté pour saucer, et le bonheur est complet.

Note importante : Ne remuez pas trop souvent pendant la cuisson. Chaque fois que vous ouvrez le couvercle, la chaleur s’échappe et le temps de cuisson s’allonge de 20 à 30 minutes. Laissez la mijoteuse faire son travail.

Conseils et techniques de cuisson

Après avoir fait ce mijoté des dizaines de fois (et quelques ratés, croyez-moi), voici ce que j’ai appris :

  • La saisie est non négociable : Je sais, c’est tentant de tout jeter dans la mijoteuse sans faire revenir la viande. Mais cette étape de quelques minutes transforme le plat. La réaction de Maillard (cette belle croûte brune) apporte une profondeur de goût que la cuisson lente seule ne peut pas créer. Une fois, j’ai sauté cette étape par flemme, et le résultat était fade. Plus jamais.
  • Ne noyez pas la viande : Le bouillon doit juste couvrir les ingrédients, pas les submerger. Trop de liquide, et vous obtiendrez une soupe plutôt qu’un mijoté. Si vous utilisez une mijoteuse, souvenez-vous que peu d’eau s’évapore, alors soyez raisonnable.
  • L’orge gonfle : L’orge perlé absorbe beaucoup de liquide. Si vous préparez le plat la veille, il sera plus épais le lendemain. C’est normal, et même meilleur. Ajoutez un peu de bouillon ou d’eau en réchauffant si nécessaire.
  • La patience paie : La cuisson lente, c’est tout l’art de ce plat. Ne cédez pas à la tentation de passer en mode high si vous avez le temps. Les 8 heures à basse température donnent une texture incomparable. La viande se défait en fibres, l’orge est crémeuse, et les saveurs se marient parfaitement.
  • Un jour, j’ai oublié l’orge : Oui, ça m’est arrivé. Je l’ai ajoutée 2 heures avant la fin, et c’était correct, mais l’orge n’avait pas eu le temps de libérer tout son amidon. Résultat : un bouillon moins épais. Depuis, je mets toujours un rappel sur mon téléphone pour ne pas l’oublier.
  • Multitâchez intelligemment : Pendant que la mijoteuse fait son travail, profitez-en pour préparer une salade verte ou un dessert simple. Ou mieux, faites autre chose — lisez un livre, regardez un film, appelez un ami. Ce plat ne demande aucune attention, c’est ça sa force.

Variations et adaptations

Ce mijoté est une toile vierge. Voici quelques façons de le personnaliser :

  • Version sans gluten : Remplacez l’orge perlé par du riz brun, du quinoa ou des pommes de terre coupées en cubes. Le riz brun mettra à peu près le même temps à cuire. Pour une option plus rapide, ajoutez des pommes de terre 2 heures avant la fin.
  • Version plus épicée : Ajoutez une cuillère à café de paprika fumé, une pincée de flocons de piment ou un peu de cumin en même temps que le thym. Ça donne une touche nord-africaine ou mexicaine selon les épices. J’ai essayé avec du ras-el-hanout une fois, et c’était délicieux.
  • Version aux champignons : Ajoutez 200 g de champignons de Paris ou de pleurotes, émincés, en même temps que les légumes. Les champignons apportent une saveur umami supplémentaire et une texture charnue. Parfait pour les végétariens qui veulent un plat consistant.
  • Version automnale : Remplacez une partie des carottes par du potiron ou de la courge butternut coupée en cubes. Ajoutez une pincée de muscade et de cannelle pour un côté chaleureux. C’est ma version préférée en novembre.
  • Cuisson au four : Si vous n’avez pas de mijoteuse, utilisez une cocotte en fonte. Suivez les mêmes étapes, puis enfournez à 150°C (300°F) pendant 3 à 4 heures, en vérifiant le niveau de liquide à mi-cuisson. Le résultat est aussi bon, mais vous devrez surveiller un peu plus.

Mon adaptation préférée : J’ajoute parfois un zeste d’orange en fin de cuisson. Ça semble étrange, mais l’agrume coupe la richesse du bœuf et apporte une fraîcheur inattendue. Essayez, vous serez surpris.

Suggestions de service et de conservation

Ce mijoté est délicieux servi immédiatement, mais il est encore meilleur le lendemain. Les saveurs ont le temps de se mélanger et de s’approfondir. Voici comment le servir et le conserver :

  • Température de service : Servez-le bien chaud, dans des bols creux. Une cuillerée de crème fraîche ou de yaourt grec sur le dessus adoucit le plat si vous trouvez le bouillon un peu fort. Un filet de vinaigre balsamique réduit apporte une touche d’acidité sympa.
  • Accompagnements : Un pain de campagne croustillant pour saucer est indispensable. Une salade verte avec une vinaigrette citronnée équilibre la richesse du plat. Si vous voulez rester dans le thème automnal, une purée de pommes de terre ou de céleri-rave est divine.
  • Boissons : Un vin rouge tannique comme un Côtes-du-Rhône ou un Malbec se marie parfaitement avec le bœuf. Pour une option sans alcool, un cidre brut ou un thé noir fumé (Lapsang Souchong) fonctionne très bien.
  • Conservation au réfrigérateur : Laissez refroidir complètement avant de mettre au frais. Conservez dans un récipient hermétique jusqu’à 4 jours. Le plat épaissit en refroidissant — c’est normal. Ajoutez un peu de bouillon ou d’eau en réchauffant.
  • Congélation : Ce mijoté se congèle très bien. Répartissez-le dans des contenants individuels ou un grand sac de congélation. Il se conserve jusqu’à 3 mois. Décongelez au réfrigérateur pendant la nuit, puis réchauffez doucement à la casserole ou au micro-ondes.
  • Réchauffage : À la casserole, à feu doux, en remuant de temps en temps. Au micro-ondes, par intervalles de 2 minutes en remuant à mi-parcours. Ne le faites pas bouillir, la viande pourrait devenir dure.

Note sur l’évolution des saveurs : Honnêtement, ce plat est meilleur le deuxième ou le troisième jour. L’orge continue d’absorber le bouillon, et les épices se diffusent. Si vous pouvez, préparez-le la veille et réchauffez-le pour le dîner. Vous me remercierez.

Informations nutritionnelles et bienfaits

Ce mijoté n’est pas seulement réconfortant, il est aussi équilibré. Voici un aperçu des valeurs nutritionnelles pour une portion (environ 1,5 tasse) :

Nutriment Quantité par portion
Calories ~480 kcal
Protéines 35 g
Glucides 45 g
Fibres 8 g
Lipides 15 g
Fer 25 % des apports journaliers
Vitamine A 40 % des apports journaliers

Bienfaits des ingrédients clés :

  • Le bœuf est riche en fer héminique, facilement absorbé par l’organisme, et en protéines complètes. Parfait pour lutter contre la fatigue automnale.
  • L’orge perlé est une excellente source de fibres solubles, qui aident à réguler le cholestérol et à stabiliser la glycémie. En plus, elle procure une satiété durable.
  • Les carottes sont chargées de bêta-carotène, un antioxydant que le corps transforme en vitamine A. Bon pour la peau et la vision.
  • Les tomates apportent du lycopène, un antioxydant puissant qui protège les cellules.

Considérations diététiques : Ce plat est naturellement sans produits laitiers et sans œufs. Pour une version sans gluten, remplacez l’orge par du riz brun. Il est également faible en sucre ajouté (seulement celui des légumes). Si vous surveillez votre sodium, utilisez un bouillon sans sel ajouté et ajustez l’assaisonnement en fin de cuisson.

Mon avis personnel : Ce plat, je le vois comme un repas complet. Il y a des protéines, des fibres, des légumes, et tout est cuit doucement pour préserver les nutriments. Pas besoin de chercher des compléments alimentaires quand on mange comme ça.

Conclusion

Voilà, vous avez toutes les clés pour réussir ce mijoté réconfortant de bœuf et d’orge à la mijoteuse. C’est un plat qui ne paie pas de mine, mais qui a ce pouvoir étrange de faire du bien. Peut-être parce qu’il prend son temps, ou parce que chaque ingrédient y trouve sa place. En tout cas, chaque fois que je le sers, je vois les visages s’illuminer autour de la table.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est que vous pouvez le faire vôtre. Ajoutez un peu plus de thym, ou une pincée de piment, ou des champignons si le cœur vous en dit. La recette est une base, pas une prison. Alors, n’hésitez pas à expérimenter, à laisser votre intuition de cuisinier vous guider. Après tout, c’est comme ça que naissent les meilleures recettes.

J’aimerais beaucoup savoir comment vous l’avez adapté, ou simplement si vous l’avez aimé. Laissez un commentaire ci-dessous, partagez vos photos sur les réseaux sociaux, ou dites-moi quelle variation vous avez tentée. Ça me fait toujours plaisir de lire vos retours. Et si vous cherchez d’autres idées pour votre mijoteuse, jetez un œil à ma soupe taco réconfortante à la dinde ou ce poulet effiloché au cidre de pomme — deux autres plats qui sentent bon l’automne.

En attendant, prenez soin de vous et de ceux que vous aimez. Un bon repas, c’est parfois tout ce qu’il faut pour que la vie paraisse plus douce.

Foire aux questions (FAQ)

Puis-je utiliser de l’orge mondé à la place de l’orge perlé ?

Oui, mais sachez que l’orge mondé met beaucoup plus de temps à cuire (parfois le double). Si vous l’utilisez, faites-le tremper toute une nuit dans de l’eau froide, puis ajoutez-le en début de cuisson. L’orge perlé est plus rapide et donne une texture plus crémeuse.

Mon mijoté est trop liquide, que faire ?

C’est un problème courant. Si le plat est trop liquide en fin de cuisson, retirez le couvercle de la mijoteuse et laissez cuire encore 30 à 60 minutes à feu vif (high) pour que l’excès de liquide s’évapore. Vous pouvez aussi écraser quelques cubes de carottes contre la paroi pour épaissir naturellement.

Puis-je préparer ce plat sans mijoteuse ?

Absolument. Utilisez une cocotte en fonte allant au four. Suivez les mêmes étapes pour saisir la viande et les légumes, puis ajoutez le reste des ingrédients. Couvrez et enfournez à 150°C (300°F) pendant 3 à 4 heures. Vérifiez le niveau de liquide à mi-cuisson et ajoutez un peu de bouillon si nécessaire.

Est-ce que je peux congeler les restes ?

Oui, ce plat se congèle très bien. Laissez-le refroidir complètement, puis répartissez-le dans des contenants hermétiques ou des sacs de congélation. Il se conserve jusqu’à 3 mois. Décongelez au réfrigérateur pendant la nuit et réchauffez doucement.

Comment éviter que la viande ne devienne sèche ?

La clé, c’est la cuisson lente et le bon morceau de viande. Utilisez toujours du bœuf à braiser (paleron, gîte, jarret) qui contient du collagène. Ce collagène se transforme en gélatine pendant la cuisson, ce qui garde la viande tendre et juteuse. Ne dépassez pas 8 heures à basse température, sinon la viande pourrait se défaire complètement.

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Mijoté réconfortant de bœuf et d’orge à la mijoteuse facile

Un mijoté réconfortant de bœuf et d’orge à la mijoteuse, parfait pour les soirées fraîches d’automne. Simple à préparer, il cuit lentement pour une viande fondante et une texture crémeuse.

  • Author: Claire
  • Prep Time: 15 minutes
  • Cook Time: 7-8 heures (low) ou 4-5 heures (high)
  • Total Time: 7 heures 15 minutes à 8 heures 15 minutes
  • Yield: 6 portions 1x
  • Category: Plat principal
  • Cuisine: Américaine

Ingredients

Scale
  • 800 g de bœuf à braiser (paleron, gîte ou jarret), coupé en cubes de 3 à 4 cm
  • 2 oignons moyens, émincés grossièrement
  • 4 carottes moyennes, pelées et coupées en rondelles épaisses (1 cm)
  • 2 branches de céleri, coupées en petits dés
  • 3 gousses d’ail, écrasées ou émincées finement
  • 1 tasse (200 g) d’orge perlé, rincé à l’eau froide
  • 4 tasses (1 litre) de bouillon de bœuf
  • 1 boîte (400 g) de tomates concassées
  • 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
  • 1 cuillère à soupe de sauce Worcestershire (optionnelle)
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 cuillère à café de thym séché
  • Sel et poivre noir au goût
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Persil frais pour la garniture

Instructions

  1. Sortez le bœuf du réfrigérateur 20 minutes avant de commencer. Coupez-le en cubes de 3 à 4 cm. Séchez les morceaux avec du papier absorbant, salez et poivrez généreusement.
  2. Faites chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle à feu vif. Ajoutez les cubes de bœuf en une seule couche et laissez-les dorer 3 à 4 minutes par côté, jusqu’à ce qu’ils soient bien colorés. Retirez la viande de la poêle.
  3. Déglacez la poêle avec un peu de bouillon de bœuf en grattant le fond avec une spatule en bois. Versez ce liquide dans la mijoteuse.
  4. Dans la même poêle, faites revenir les oignons, les carottes et le céleri à feu moyen pendant 5 minutes, jusqu’à ce qu’ils ramollissent. Ajoutez l’ail et faites-le chauffer 1 minute de plus.
  5. Dans la mijoteuse, déposez la viande saisie, les légumes, l’orge perlé rincé, les tomates concassées, le concentré de tomates, la sauce Worcestershire, les feuilles de laurier et le thym séché. Versez le bouillon de bœuf restant. Mélangez bien.
  6. Couvrez la mijoteuse et réglez sur low (cuisson lente) pour 7 à 8 heures, ou sur high (cuisson rapide) pour 4 à 5 heures.
  7. 30 minutes avant la fin de la cuisson, goûtez le bouillon et ajustez l’assaisonnement avec du sel et du poivre si nécessaire. Si le plat est trop liquide, retirez le couvercle pendant les 30 dernières minutes.
  8. Retirez les feuilles de laurier. Servez le mijoté bien chaud dans des bols creux, garni de persil frais ciselé.

Notes

La saisie de la viande est essentielle pour la saveur. Ne remuez pas trop souvent pendant la cuisson pour éviter de perdre de la chaleur. L’orge gonfle et épaissit le bouillon ; si le plat est trop épais le lendemain, ajoutez un peu de bouillon en réchauffant.

Nutrition

  • Serving Size: 1,5 tasse
  • Calories: 480
  • Sugar: 8
  • Sodium: 800
  • Fat: 15
  • Saturated Fat: 5
  • Carbohydrates: 45
  • Fiber: 8
  • Protein: 35

Keywords: mijoté, bœuf, orge, mijoteuse, réconfortant, automne, facile, slow food

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